Enregistré entre Décembre 2012 et Mars 2013, Centre ville, le 1er album de Mathis, nous amène à explorer les méandres des relations humaines, solitude, affection, ambitions, à l’intérieur des grandes villes, espaces urbains désincarnés et ouverts à tous les possibles.
Les sessions se sont déroulées à Honey Pie Record, au studio La Casa Musicale, à St Cyr au Mont d’Or, près de Lyon. Différents musiciens se sont succédé pour donner progressivement naissance au disque. Xavier Desprat, le réalisateur et l’ingénieur du son a organisé les séances à partir de la captation de la section rythmique : batterie, par Antoane Colin, parties basse, exécutées par Clément Vullion, puis guitares acoustiques, toutes jouées par Mathis.

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Sur cette base incontournable, plusieurs jours ont été consacrés aux guitares acoustiques et électriques, travail produit en complémentarité par Mathis, Christophe Fourteau, Olivier Guyot et Brice Milliat, avec un parc assez riche en termes de sons et de plaisirs : Telecaster, Les Paul, Strats, Epiphone Casino, amplis Marshall, Fender Blues Junior tweed, Vox Ac30, Rivera Chubster et différentes pédales d’effets : un vrai plaisir de musiciens !

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Ont été incorporés ensuite les différents instruments additionnels : Michel Dominguez au saxophone sur 2 titres, Alexis Nemtchenko pour quelques guitares en open-tuning, puis, plus lyrique, du violon (par Hugo Dallacosta), de la contrebasse et du violoncelle (par Mathieu Destailleur, du groupe Fake Oddity).

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Les claviers ont été enregistrés à part, avec Brice Milliat et Martin Di Rollo, têtes pensantes du groupe Play Me : au menu, des orgues hammond B3, des fender rhodes, des minimoog, claviers vintage pour donner une assise et des lignes mélodiques plus définies. La dernière étape de ce travail a consisté en l’enregistrement des voix. Travail minutieux et exigeant, mais tout à fait décisif.

Le mixage s’est ensuite étalé sur 15 jours, d’intense concentration : c’est l’étape où il faut trancher, faire les bons choix, ne pas hésiter. Processus important où certains arrangements prennent forme. Il a même parfois fallu rajouter certaines pistes « à la volée », pour améliorer ou compléter ce qui avait déjà été fait ! Le Mastering a scellé la fin du projet. Cette dernière étape de calibrage a permis de valider définitivement les partis pris définis auparavant : désormais, c’est gravé !

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